Ana Alcaide (Espagne) « Claire Martin – Agente de spectacles

Ana Alcaide (Espagne)

Spectacle LUNA SEFARDITA : Après une tournée de 4 dates au Québec en juillet 2016, dont un passage aux 30e Nuits d’Afrique, l’artiste prépare son retour en sol canadien pour l’automne 2018.

« S’il fallait situer la démarche d’ANA ALCAIDE dans le vaste champ de la world music, on pourrait dire qu’elle est en quelque sorte une version judéo-espagnole de Loreena McKENNITT. » – Stéphane Fougère, ETHNOTEMPOS | Musiques ethniques d’aujourd’hui | France (2013/06)

Les spectacles d’Ana Alcaide sont « un voyage idyllique à travers trois cultures (chrétienne, juive et musulmane), une expérience empreinte d’émotion sur fond de toile historique ». Dans son pays, l’Espagne, on appelle sa musique le « Toledo soundtrack ».

« Je regarde la beauté à travers la musique et je crois en son pouvoir transformateur. Je me perçois comme une observatrice à la recherche constante d’apprentissages et d’expérimentations. Je me promène à travers les palais, à travers les rues anonymes. J’adore écrire une musique inspirée par les traditions et les cultures anciennes. Mes créations sont le résultat d’une vision personnelle après avoir exploré les liens communs entre les différentes traditions qui m’attirent.

Je crois en l’art comme l’une des voies les plus directes et satisfaisantes dans la recherche de soi, comme une méthode d’exploration de l’immense potentiel que chacun de nous porte.

Merci de votre curiosité et de votre soutien pour cette musique!  »-  ANA ALCAIDE

REVUE DE PRESSE AU QUÉBEC:

MY SCENA, LA SCENA MUSICALE, 26 juillet 2016
« La nickelharpa et la kora illuminent les Nuits d’Afrique », Hassan Laghcha

BIBLE URBAINE, 25 juillet 2016
« Ana Alcaide a visité les Nuits d’Afrique en passant par le Gesù », Marie-Hélène Proulx

LE DEVOIR, 22 juillet 2016
« Leyenda, Ana Alcaide », Yves Bernard

VOIR.CA, 19 juillet 2016
« Ana Alcaide: Leyenda », Ralph Boncy

THE CANADIAN JEWISH NEWS, 14 juillet 2016
« Ana Alcaide Ambassadrice de la musique Séfarade », Elias Levy

LE DEVOIR, 9 juillet 2016,
« La grande mosaïque », Yves Bernard

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BIOGRAPHIE

Le parcours d’Ana Alcaide est riche en détours et en aventures, et n’a pas toujours été focalisé sur la musique. En effet, après avoir commencé à jouer du violon à l’âge de sept ans et après avoir étudié la musique pendant huit ans, elle se dirige vers la biologie, et obtient sa licence dans le domaine à la prestigieuse Université Complutense de Madrid. Sa passion pour la botanique l’emmène ensuite faire des recherches dans le désert de Baja en Californie, au Mexique, puis dans les forêts de Scandinavie. C’est en Suède, où elle séjourne après avoir été admise à l’Université de Lund, qu’elle fait alors une rencontre décisive pour sa carrière. Non pas une personne, mais un instrument de musique du Moyen Âge : le nyckelharpa.

Elle apprend dès lors à maîtriser cet instrument et abandonne ses études de biologie. Après avoir joué un temps du nyckelharpa dans les rues de Tolède, elle retourne en Suède en 2005 et entre à l’académie de musique de Malmö. Tout en perfectionnant sa connaissance de la fameuse vièle suédoise, Ana Alcaide explore d’autres instruments, d’autres traditions musicales, et prend aussi des cours de chant. Elle finit par obtenir son diplôme dans le cadre d’un programme personnalisé, où elle s’oriente vers la musique du monde, alliant ainsi musiques traditionnelles et techniques contemporaines.

Carlos Beceiro, membre du groupe La Musgaña, l’accompagne et décide de produire ses albums. En 2006, elle enregistre son premier opus, Viola de Teclas, et devient une pionnière du nyckelharpa en Espagne. L’originalité de son style réside dans le mélange entre la musique espagnole et les sonorités suédoises qu’apporte son instrument de prédilection. Un deuxième album paraît en 2008, Como la luna y el sol, résultat de son projet de fin d’études. Elle s’y inspire de la culture séfarade, rappelant le passé de Tolède, ville multiculturelle où Juifs, Chrétiens et Musulmans cohabitaient en parfaite harmonie.

Elle poursuit cette réflexion sur le croisement des cultures avec son troisième album, La cantiga del fuego, paru en 2012. Ses compositions deviennent le lieu de rencontre des légendes tolédanes, des chants séfarades, bulgares ou roumains, et même d’un ancien poème perse. Le oud, le bouzouki, la mandola, le luth médiéval, la harpe celtique et bien sûr le nyckelharpa y unissent leurs voix avec celle de la chanteuse pour une exploration délicate et inspirée des résonnances du monde.

En 2013, un producteur indonésien la remarque et l’invite dans son pays. Après plusieurs séjours, elle enregistre, sur place, un album pour lequel elle collabore avec le Gotrasawala Ensemble, Tales of Pangea. Dans cet album aérien, le bagage musical d’Ana Alcaïde est rejoint par des instruments indonésiens tels le Bansing, le Kecapi ou le tambour Hung, ainsi que par la voix de Novi Aksmiranti, qui chante dans la langue locale. Comme quoi l’aventurière n’a pas fini d’élargir son horizon et de nous proposer des musiques pour lesquelles le mot frontière n’a aucun sens.

 

DISCOGRAPHIE

2006Viola de Teclas. Répertoire médiéval composé de morceaux instrumentaux. L’originalité de cet album est évidemment le mélange de musique espagnole et de sonorités suédoises, du fait de l’instrument choisi. Cet album s’est vendu à 15 000 exemplaires.
2008 Como la Luna y el Sol. Inspiré de la culture séfarade. On y retrouve un répertoire traditionnel et séfarade, rappelant ainsi le passé de la ville d’adoption de l’artiste, Tolède, cité des trois cultures, chrétienne, juive et musulmane, qui jadis cohabitaient pacifiquement.
2011 – La cantiga del fuego. Enregistré en studio à Madrid au cours du dernier trimestre 2011. Une nouvelle fois Ana Alcaide tire son inspiration de l’histoire de Tolède (Castilla la Mancha) et du voyage des Séfarades. Les 12 titres de ce CD s’inspirent des multiples légendes tolédanes (El pozo amargo – Le puits amer), de chants traditionnels séfarades (La reina Ester), roumains (La cantiga del fuego), bulgares et d’un ancien poème perse (Mikdash). Ce grand voyage est une réflexion sur ce que nous sommes, et nous guide à la découverte de nous-même.
2015 – Tales of Pangea. Après avoir entendu sa musique à Samarkand (Ouzbékistan), le producteur indonésien Franki Raden invite Ana Alcaide à l’île de Java (Indonésie) en vue d’une collaboration musicale avec l’ensemble Gotrasawala. Il lui donne une totale liberté créative pour composer et travailler avec le groupe. De cette alliance nait un répertoire alliant les sonorités indiennes à l’univers musical d’Ana Alcaide.

2016 – Leyenda, la force de la féminité. Cet album est une œuvre musicale très personnelle, inspirée par les légendes et mythologies féminines de l’Espagne, de l’Europe et de plusieurs cultures à travers le monde.

 

AGENDA:

– 24 juillet 14h, Concerts d’été du Parc Chanoine Fleury, Saint-Jean-Port-Joli, Qc

– 23 juillet 20h, 30e festival Nuits d’Afrique, Le Gesù, Montréal, Qc

– 21 juillet 19h, Camp musical, Saint-Alexandre-de-Kamouraska, Qc

– 17 juillet 20h, Parc de la Visitation, Québec, Qc